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Léonard de Vinci

Une haute salle au plafond de lattes, avec une bande de fenêtres, au soleil bas et chaud. Sur des socles bas, des machines en bois : des portes d’écluse, la vis aérienne et sa voile en spirale, une vis d’Archimède, un laminoir. Une image du film du musée. Machines reconstituées en code.

Une promenade dans l’aileExtrait du film: La salle des machines.
Vie
de 1452 à 1519
L’aile montre
le Clos Lucé à Amboise, 10 octobre 1517

Un parcours de 17 étapes qui passe devant environ 75 œuvres à voir de près : 25 images presque grandeur nature, 15 machines, 29 feuilles d’anatomie et ses carnets.

Entrer dans le musée

Entrée libre, sans compte. Ce qu’est ce musée

Dans cette aile

L’aile montre le Clos Lucé à Amboise le 10 octobre 1517 : sa dernière maison, un jour de sa vie. Ce jour est documenté : Antonio de Beatis l’a noté dans son journal. Il était le secrétaire du cardinal Louis d’Aragon, venu en visite ce jour-là. Nous avons choisi l’heure. À côté de la maison se trouvent les salles du musée pour ses tableaux, ses machines, ses carnets et ses feuilles d’anatomie.

Vous allez d’étape en étape dans un film, réalisé avec le logiciel du musée. À la plupart des étapes, vous pouvez vous approcher des œuvres. Les images des salles sur cette page sont extraites de ce film.

La salle des tableaux

Un long mur bleu foncé, avec des reproductions encadrées de tableaux sous des projecteurs. Les deux plus proches sont le Baptême du Christ et l’Annonciation. Des bancs de bois sont placés devant le mur. Une image du film du musée.
Le mur des tableauxReproductions: devant, le Baptême du Christ, de Verrocchio et Léonard, puis l’Annonciation, tous deux aux Offices.Les œuvres du mur sont des reproductions, chacune avec sa source et sa licence sur son étiquette dans l’aile. Codice dei beni culturali italien, art. 108, comma 3-bis : exemption pour l’étude, la recherche et la promotion de la connaissance du patrimoine culturel, sans but lucratif. Où sont les originaux
Une capture d’écran de l’aile : la Dame à l’hermine sur fond noir, une jeune femme en robe rouge et bleue qui tient une hermine blanche. En bas à gauche du tableau, une barre marquée dix centimètres.
La Dame à l’hermine, de prèsReproduction: le tableau tel que l’aile le montre de près. La barre en bas à gauche mesure dix centimètres sur le tableau. Le texte en haut à gauche est une inscription plus tardive, sur le panneau même.Conservée par le Muzeum Narodowe w Krakowie, musée Czartoryski, Cracovie. Œuvre du domaine public. Reproduction issue de Wikimedia Commons.

Ses œuvres sont accrochées sur un seul mur de plus de 34 mètres, à peu près dans l’ordre où il les a faites, chacune presque grandeur nature. La Joconde est accrochée parmi elles.

La salle des machines

Le volant d’inertie de près : un axe de bois sur une croix de poutres étayée, en haut quatre bras à boules de pierre au bout, et une petite manivelle. Derrière, l’arme à trois rangées de canons, roue à rayons devant. À gauche, le roulement à billes sur un socle sombre. Une image du film du musée.
Dans la salle des machinesReconstitutions: le volant d’inertie de près, derrière lui l’arme à trois rangées de canons, à gauche le roulement à billes.

Neuf machines se trouvent ici, construites en code d’après ses feuilles : la vis aérienne, des portes d’écluse, une vis d’Archimède, un laminoir, une machine à percer, un volant d’inertie, un roulement à billes, une arme à trois rangées de canons, et la chambre noire dans son propre coin sombre. Vous pouvez mettre chacune en marche et la voir de près, avec la feuille d’où elle vient. Deux de ces types, les portes d’écluse et la vis d’Archimède, étaient déjà utilisés avant lui.

La cour

Une reproduction de la Cène couvre un mur clair dans une cour : une rangée de personnages à une longue table, dans une pièce peinte. Une image du film du musée.
La Cène dans la courReproduction: l’original est une peinture murale dans le réfectoire du couvent Santa Maria delle Grazie, à Milan. Le mur de la cour est construit en code.Œuvre du domaine public. Reproduction issue de Wikimedia Commons. Codice dei beni culturali italien, art. 108, comma 3-bis : exemption pour l’étude, la recherche et la promotion de la connaissance du patrimoine culturel, sans but lucratif.

Dehors, un mur porte la Cène. À côté se trouvent le parachute, la grue à plate-forme annulaire et un anémomètre. La cour est conçue par le musée. Ce n’est pas un lieu de sa vie.

La maison

Un lion de bois et de métal, dont le flanc laisse voir des engrenages, se tient sur des tomettes rouges près d’une fenêtre à petits carreaux, au soleil de l’après-midi. À droite, le bout d’un banc et d’une table. Une image du film du musée. La pièce est une reconstitution construite en code.
La grande salleReconstitution: la salle au soleil de l’après-midi, avec le lion automate près de la fenêtre.

D’anciens récits parlent d’un lion de Léonard pour un roi de France. Il fait quelques pas, s’arrête et ouvre sa poitrine pleine de lys.

Extrait de son étiquette au musée

Sa dernière maison, le Clos Lucé à Amboise, est reconstituée en code d’après des plans et des photographies. Vous n’entrez que dans une pièce, la grande salle : sur sa table, deux instruments d’après ses feuilles, et contre le mur, le lion automate. La chapelle, la fenêtre du cabinet de travail et la chambre nord, vous les voyez de l’extérieur.

Ce que contient l’aile

Voici ce que contient l’aile, dans l’ordre du parcours : chaque image, chaque machine, chaque page et chaque feuille que vous pouvez voir de près.

Les tableaux
Chaque œuvre, son lieu, sa taille
Les machines
Quinze, faites en code
Les carnets
Une table, et des pages à tourner
Le corps
L’anatomie et un cœur de verre
Sa vie
Des dates gravées dans le sol
La maison et la tombe
Ce qui était à lui, ou non

Les tableaux

24 œuvres sont accrochées ici : 22 tableaux et deux dessins. Un portrait, celui de Ginevra de’ Benci, est accroché deux fois : sa face et son revers peint.

La Joconde mesure moins d’un mètre de haut. La plupart sont de lui, entièrement ou en partie. L’une est une copie faite par d’autres, et la dernière vient de son atelier.

Ce sont des reproductions. La liste donne pour chacune le lieu de l’original et sa taille. Un mot après une taille, comme contesté ou atelier, dit à qui l’œuvre est attribuée. Ce n’est pas l’un des quatre degrés du musée. Une prédelle est un petit panneau du bas d’un retable.

  1. Le Baptême du ChristGallerie degli Uffizi, Florence177 × 151 cm
  2. L’AnnonciationGallerie degli Uffizi, Florence98 × 217 cm
  3. Portrait de Ginevra de’ BenciNational Gallery of Art, Washington38,1 × 37 cm
  4. Portrait de Ginevra de’ Benci le revers peintNational Gallery of Art, Washington38,1 × 37 cm
  5. La Madone à l’œilletBayerische Staatsgemäldesammlungen, Alte Pinakothek, Munich62 × 48,5 cm
  6. La Madone BenoisMusée d’État de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg49,5 × 33 cm
  7. Saint JérômePinacoteca Vaticana, Cité du Vatican103 × 75 cm
  8. L’Adoration des magesGallerie degli Uffizi, Florence240 × 244 cm
  9. L’Annonciation, prédelleMusée du Louvre, Paris16 × 60 cm Contesté
  10. La Vierge aux rochers, version du LouvreMusée du Louvre, Paris199,5 × 122 cm
  11. Portrait de musicienVeneranda Biblioteca Ambrosiana, Milan44,7 × 32 cm Contesté
  12. La Dame à l’hermineMuzeum Narodowe w Krakowie, Muzeum Książąt Czartoryskich, Cracovie54,8 × 40,3 cm
  13. Portrait de femme, dit à tort La Belle FerronnièreMusée du Louvre, Paris63 × 45 cm
  14. La Madone LittaMusée d’État de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg42 × 33 cm Contesté
  15. La Vierge, l’Enfant Jésus avec sainte Anne et saint Jean-BaptisteNational Gallery, Londres141,5 × 104,6 cm
  16. La Vierge au dévidoir, version BuccleuchCollection du duc de Buccleuch, en dépôt aux National Galleries of Scotland48,3 × 36,9 cm Attribution avec réserve
  17. La Vierge au dévidoir, version LansdowneKenneth C. Griffin Collection, en dépôt au Metropolitan Museum of Art49,5 × 37,1 cm Attribution avec réserve
  18. La Lutte pour l’étendard, d’après la Bataille d’AnghiariMusée du Louvre, Paris45,3 × 63,6 cm Copie plus tardive
  19. La JocondeMusée du Louvre, Paris79,4 × 53,4 cm
  20. La Vierge aux rochers, version de LondresNational Gallery, Londres189,5 × 120 cm Attribution avec réserve
  21. La Vierge, l’Enfant Jésus et sainte AnneMusée du Louvre, Paris168 × 113 cm
  22. Salvator MundiCollection particulière, lieu actuel non confirmé65,7 × 45,7 cm Contesté
  23. Saint Jean BaptisteMusée du Louvre, Paris72,9 × 56,3 cm
  24. La ScapigliataGalleria Nazionale di Parma, Complesso della Pilotta, Parme24,7 × 21 cm Attribution avec réserve
  25. Bacchus, autrefois Saint Jean BaptisteMusée du Louvre, Paris177 × 115 cm Atelier

Les dimensions indiquent la hauteur, puis la largeur.

La Cène

C’est une peinture murale : elle n’est donc pas dans la salle des tableaux. Elle couvre un mur de la cour, 8,8 mètres de large sur 4,6 de haut, aussi grande que l’original à Milan.

Original: Museo del Cenacolo Vinciano, Santa Maria delle Grazie, Milan

Les machines

Le musée construit quinze machines en code : quatorze d’après ses feuilles, et le lion d’après d’anciens récits. Quatorze d’entre elles bougent. Seul le parachute reste immobile.

Aucun document connu ne dit que la vis aérienne a été construite de son vivant.

Un codex est un livre relié, fait de feuillets écrits à la main. 656r veut dire feuillet 656, recto. Un v veut dire verso, le dos : 83v est le verso du feuillet 83.

Une étape, de près

Ici, c’est la vis aérienne.

La feuille demande si une surface qui tourne peut mordre l’air comme une vis mord le bois.

Extrait de son étiquette au musée
Une maquette de la vis aérienne, coupée en deux par une ligne de sanguine. À gauche, elle est dessinée en traits de sanguine. À droite, elle est construite en bois et en toile de lin, au soleil bas, avec son ombre sur le mur derrière.
La vis aérienneReconstitution: d’après la feuille de Léonard. Une autre maquette que celle du musée.Construite en code pour cette page

L’étape

Il voulait voler

Son âge: vers 30 ans

La ligne

À Milan, il dessine des machines comme celles-ci, et il veut voler. Aucun document connu ne dit qu’il a volé.

Le tiroir

Son offre au seigneur de Milan, Ludovic Sforza, existe en brouillon. Personne ne sait si elle a été envoyée. Il dessine cette vis plus tard, entre 1487 et 1489 environ. La feuille ne donne qu’une taille : huit braccia, soit environ 4,7 mètres, du bord au centre. Nous estimons qu’il lui faut au moins dix-neuf kilowatts pour se soulever. Quatre grands cyclistes en produisent environ deux pendant une heure.

La fiche

Reconstitution d’après le Manuscrit B, folio 83v. Aucun vol de son vivant n’est documenté. La bibliothèque qui conserve cette feuille lui donne la cote Ms 2173, folio 83v. Léonard de Vinci a dessiné une surface en forme de vis. Sa note nomme du lin enduit d’amidon, des supports en roseau et un bord en fil de fer.

La source

Manuscrit B, folio 83 verso, c’est-à-dire le dos du feuillet 83. Cote de la bibliothèque : Ms 2173. Entre 1487 et 1489 environ.

Le musée a écrit le titre et les trois textes.

Sur la feuille
Une surface en spirale sur un mât, avec un bâti et une base ronde. Une seule dimension : huit braccia, une ancienne mesure, du bord au centre.
Notre choix
La pente de la spirale, le bois et ses assemblages, le palier, l’entraînement et la vitesse.
Où est la feuille
Bibliothèque de l’Institut de France, Paris.
Ce qu’elle fait
Elle tourne cinq fois par minute, comme dans le musée, et reste au sol.

Dans la salle des machines

  • Vis aérienne. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Vis aérienned’après Manuscrit B 83v
  • Portes d’écluse. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Portes d’éclused’après Codex Atlanticus 656r, détail a
  • Volant d’inertie. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Volant d’inertied’après Codex Madrid I 114r
  • Chambre noire. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Chambre noired’après Manuscrit D 8r
  • Vis d’Archimède. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Vis d’Archimèded’après Codex Atlanticus 6r
  • Laminoir. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Laminoird’après Manuscrit I 48v
  • Machine à percer. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Machine à percerd’après Codex Atlanticus 108r
  • Roulement à billes. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Roulement à billesd’après Codex Madrid I 20v
  • Arme à trois rangées de canons. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Arme à trois rangées de canonsd’après Codex Atlanticus 157r

Dans la cour

  • Parachute. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Parachuted’après Codex Atlanticus 1058v Il reste immobile.
  • Grue à plate-forme annulaire. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Grue à plate-forme annulaired’après Manuscrit B 49r
  • Anémomètre. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Anémomètred’après Codex Atlanticus 675r

Dans la maison

  • Inclinomètre à pendule. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Inclinomètre à penduled’après Codex Atlanticus 1058r
  • Compas de réduction. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Compas de réductiond’après Codex Forster I 4r
  • Lion automate. Reconstitution du musée, construite en code. Une image de son film.
    Lion automateD’après d’anciens récits. Aucune feuille connue.

Les carnets

Un livre ouvert sur une table en bois, sous une lumière chaude. La page de gauche est un texte imprimé, la page de droite montre une page de carnet avec un dessin. Une image du film du musée. Les pages viennent d’une édition imprimée de 1883.
Le livre sur la tableReproduction: ouvert à la page de la vis aérienneCharles Ravaisson-Mollien, Les manuscrits de Léonard de Vinci, tome II, Paris 1883. Domaine public par ancienneté. La Bibliothèque de l’Institut de France, à Paris, conserve les carnets.

Sur la table de lecture est posée une édition imprimée de 1883, qui reproduit deux de ses carnets. Vous pouvez tourner ses 438 pages, et 188 d’entre elles montrent les faces mêmes des carnets, dans son écriture en miroir, de droite à gauche.

17 thèmes réunissent 207 pages de ses carnets. Une étagère porte sept autres livres de ses notes à feuilleter, 1 158 faces en tout.

Une face est un côté d’un feuillet : chaque feuillet a un recto et un verso.

Les thèmespages

  • Le vol18
  • Les machines15
  • Les pièces des machines14
  • La guerre et les armes13
  • L’eau en mouvement10
  • Les rivières et les machines à eau15
  • Les églises et les coupoles11
  • Les villes et les forteresses11
  • La lumière et l’œil14
  • Conseils aux peintres10
  • Les visages et les corps14
  • Les chevaux et le grand cheval10
  • Les plantes et les animaux8
  • La Terre et le ciel11
  • La géométrie et les motifs9
  • Ses mots16
  • Les lettres et sa vie8

L’étagèrefaces

  • Codex Madrid I Le livre des machines368
  • Codex Madrid II Forteresses, cartes et géométrie316
  • Codex sur le vol des oiseaux Le vol des oiseaux36
  • Codex Trivulziano Apprendre des mots94
  • Manuscrit A La perspective15
  • Codex Atlanticus, extraits La plus grande collection44
  • Codex Arundel Quarante ans de notes285

Le corps

Un récipient de verre à la taille étroite est posé sur un fond noir. De fins grains dorés y flottent et se rassemblent en une bande claire à la taille. Une image du film que le musée a fait de son propre modèle.
Le modèle en verre de la valve du cœurReconstitution: le modèle du musée, construit d’après ses notes. Une image de son film.
Un dessin, dans un passe-partout clair et un fin cadre de bois, est accroché seul sur un mur sombre : une page de petits croquis du cœur et des lignes d’écriture en miroir. Une image du film du musée.
La valve aortiqueReproduction: sa feuille sur la valve, dans son cadre. Le mur derrière est construit en code.Royal Collection, RCIN 919082. Œuvre du domaine public. Reproduction issue de Wikimedia Commons.

Sur un mur de la longue galerie sont accrochées 29 de ses feuilles d’anatomie, des reproductions d’originaux de la Royal Collection, à Windsor.

Une feuille est accrochée à part : la valve du cœur. Il a dessiné le sang qui forme des tourbillons derrière la valve. Ces tourbillons aident à la fermer, comme il l’a écrit. À cette étape, un film d’environ 30 secondes le montre dans le modèle en verre du musée, construit d’après ses notes.

Les feuilles, par titre
  • Étude de l’épaule et des os du pied
  • Squelette et muscles de l’épaule
  • Anatomie de la gorge et des muscles de la jambe
  • Anatomie superficielle de l’épaule et du cou
  • Squelette du bras et de la jambe
  • Muscles du bras, et veines du bras et du tronc
  • Muscles de la jambe, et muscles intercostaux
  • Colonne vertébrale
  • Anatomie. Études des os de la jambe et du pied, de l’articulation du genou, des muscles de la jambe et du mécanisme de flexion de la jambe
  • Os, muscles et tendons de la main
  • Études anatomiques de la plante du pied
  • Os du pied et de l’épaule
  • Squelette
  • Muscles de l’épaule et du bras, et os du pied
  • Muscles de la jambe
  • Muscles du haut de la colonne vertébrale
  • Explication de l’anatomie de la musculature du mollet et du pied
  • Explication de l’anatomie de la musculature du mollet et du pied
  • Veines du visage et du torse
  • Notes sur les sens et le système nerveux
  • Le cœur comme graine
  • Utérus d’une vache pleine
  • Crâne sectionné
  • Anatomie. Crâne sectionné
  • Anatomie du cou
  • Fœtus et muscles du bassin
  • Fœtus dans l’utérus
  • Études des nerfs, des muscles, du cœur et de l’optique
  • La valve aortique

Sa vie

La chronologie de sa vie compte 56 dates. Douze d’entre elles sont gravées dans le sol de la longue galerie, et une date du sol ouvre la chronologie à cet endroit.

Elle raconte sa vie en sept parties et nomme sept personnes autour de lui, de son maître au roi de France.

Les parties

  • Vinci et Florence, de 1452 à 1481
  • Milan, de 1482 à 1499
  • Venise, Florence et la Romagne, de 1500 à 1506
  • Retour à Milan, de 1506 à 1513
  • Rome, de 1513 à 1516
  • Amboise, de 1516 à 1519
  • Après 1519, ce qui est resté

Les personnes

  • Andrea del Verrocchio
  • Ludovic Sforza
  • Salai
  • Melzi
  • César Borgia
  • Charles II d’Amboise de Chaumont
  • François Ier

La maison et la tombe

Une haute maison de briques aux angles de pierre et au pignon raide, vue de l’autre côté d’une terrasse pavée, au soleil bas, entre des arbres aux feuilles d’automne. Devant, un petit pupitre sur un poteau. Une image du film du musée. La maison est une reconstitution construite en code.
Le Clos Lucé vu de l’extérieurReconstitution: la maison côté pignon nord, de l’autre côté de la terrasse. Sur le petit pupitre devant elle est posée une de ses feuilles, une reproduction trop petite pour être lue ici.Un déluge. Léonard de Vinci. Œuvre du domaine public. Reproduction issue de Wikimedia Commons. Conservée par la Royal Collection, Windsor, RCIN 912380.

Pièce par pièce : ce que donnent les sources, et où l’aile a fait un choix.

La grande salle
Reconstituée d’après des plans et des photographies. La cheminée date d’environ 1500.
Les meubles de la salle
La table, le banc, le coffre, la chaise, les tabourets et les chandeliers ne sont pas les siens. Une maison comme celle-ci en avait de semblables à l’époque.
La petite chapelle
Vue de l’extérieur. Selon la tradition, elle date de 1492. Ce n’est pas confirmé. Ses peintures murales sont attribuées aux élèves de Léonard. Cela non plus n’est pas établi.
La fenêtre du cabinet de travail
Vue du dehors. L’aile met la visite du 10 octobre 1517 derrière la fenêtre. C’est notre hypothèse : le journal ne nomme aucune pièce. Dessous, vous ouvrez une de ses feuilles, un déluge.
La pièce nord
Vue de l’extérieur. Le musée installé dans la vraie maison place la chambre de Léonard ici. C’est une proposition, pas un document.
La cour de la tombe
La cour du musée, pas sa tombe : une dalle à son nom. Il a demandé une tombe dans l’église du château, depuis démolie. Où il repose, personne n’en est sûr : l’étape s’appelle « Présumé ».

L’aile en chiffres

Étapes
17
Œuvres
environ 75
Tableaux
25
Machines
15
Feuilles d’anatomie
29
Pages de carnets
207
Réunies par thème sur la table de lecture.
Pages à tourner
438
Toutes dans le livre de la table de lecture.
Faces sur l’étagère
1 158
Dans les livres de ses notes, sur l’étagère à côté de la table.
Dates de sa vie
56

Où sont les originaux

Dans l’ordre où le parcours les rencontre :

  • Gallerie degli Uffizi Florence
  • National Gallery of Art Washington
  • Bayerische Staatsgemäldesammlungen, Alte Pinakothek Munich
  • Musée d’État de l’Ermitage Saint-Pétersbourg
  • Pinacoteca Vaticana Cité du Vatican
  • Musée du Louvre Paris
  • Veneranda Biblioteca Ambrosiana Milan
  • Muzeum Narodowe w Krakowie, Muzeum Książąt Czartoryskich Cracovie
  • National Gallery Londres
  • Collection du duc de Buccleuch en dépôt aux National Galleries of Scotland
  • Kenneth C. Griffin Collection en dépôt au Metropolitan Museum of Art
  • Collection particulière lieu actuel non confirmé
  • Galleria Nazionale di Parma, Complesso della Pilotta Parme
  • Bibliothèque de l’Institut de France Paris
  • Biblioteca Nacional de España Madrid
  • Biblioteca Reale Turin
  • Biblioteca Trivulziana, Castello Sforzesco Milan
  • British Library Londres
  • Royal Collection Windsor
  • Museo del Cenacolo Vinciano, Santa Maria delle Grazie Milan
  • Victoria and Albert Museum, National Art Library Londres
  • Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris Paris

Le musée nomme ces musées, bibliothèques et collections parce qu’ils conservent les originaux, et pour aucune autre raison. Il est indépendant de chacun d’eux.

Un ciel de nuit d’un bleu profond, plein d’étoiles, avec en bas les cimes sombres des arbres.
Lever les yeuxConstruit en code: les étoiles de ce soir-là au-dessus du Clos Lucé, la fin du parcours

L’aile se termine sous les étoiles

À la dernière étape, la cour de la tombe, la nuit tombe et vous levez les yeux. Les étoiles sont placées comme elles l’étaient au-dessus du Clos Lucé à neuf heures du soir, le 10 octobre 1517. Nous les avons calculées une à une à partir d’un catalogue d’étoiles, pour le jour que donne le journal et l’heure que nous avons choisie. Le coucher de soleil montre un soir d’octobre ordinaire, pas celui-là, et l’étoile filante est ajoutée par le musée.

Une cour close de murs, au soleil bas, un jeune arbre aux feuilles d’automne. Au sol, une dalle claire au nom de Léonard de Vinci. Derrière, un panneau sur deux pieds, avec un petit bloc et sa longue ombre, et une petite pierre datée. À gauche, un tableau au cadre sombre. Une image du film du musée.
La cour de la tombeConstruit en code: la cour du musée : la dalle à son nom, un panneau avec le soleil bas du jour de sa mort, à une minute choisie par nous, la pierre avec l’année des fouilles. À gauche, un tableau d’Ingres.Jean-Auguste-Dominique Ingres, François Ier reçoit les derniers soupirs de Léonard de Vinci, 1818. Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris. Reproduction : CC0 Paris Musées.
Entrer dans le musée

Entrée libre, sans compte.

Après le parcours

Vous avez vu l’aile, ou vous allez y entrer. Voici où lire la suite.