La salle des tableaux


Ses œuvres sont accrochées sur un seul mur de plus de 34 mètres, à peu près dans l’ordre où il les a faites, chacune presque grandeur nature. La Joconde est accrochée parmi elles.
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Traduction automatique




Un parcours de 17 étapes qui passe devant environ 75 œuvres à voir de près : 25 images presque grandeur nature, 15 machines, 29 feuilles d’anatomie et ses carnets.
Entrée libre, sans compte. Ce qu’est ce musée
L’aile montre le Clos Lucé à Amboise le 10 octobre 1517 : sa dernière maison, un jour de sa vie. Ce jour est documenté : Antonio de Beatis l’a noté dans son journal. Il était le secrétaire du cardinal Louis d’Aragon, venu en visite ce jour-là. Nous avons choisi l’heure. À côté de la maison se trouvent les salles du musée pour ses tableaux, ses machines, ses carnets et ses feuilles d’anatomie.
Vous allez d’étape en étape dans un film, réalisé avec le logiciel du musée. À la plupart des étapes, vous pouvez vous approcher des œuvres. Les images des salles sur cette page sont extraites de ce film.


Ses œuvres sont accrochées sur un seul mur de plus de 34 mètres, à peu près dans l’ordre où il les a faites, chacune presque grandeur nature. La Joconde est accrochée parmi elles.

Neuf machines se trouvent ici, construites en code d’après ses feuilles : la vis aérienne, des portes d’écluse, une vis d’Archimède, un laminoir, une machine à percer, un volant d’inertie, un roulement à billes, une arme à trois rangées de canons, et la chambre noire dans son propre coin sombre. Vous pouvez mettre chacune en marche et la voir de près, avec la feuille d’où elle vient. Deux de ces types, les portes d’écluse et la vis d’Archimède, étaient déjà utilisés avant lui.


La galerie abrite la table de lecture, un mur de ses feuilles d’anatomie et les dates de sa vie, gravées dans le sol. Chacun des trois est une étape du parcours.

Dehors, un mur porte la Cène. À côté se trouvent le parachute, la grue à plate-forme annulaire et un anémomètre. La cour est conçue par le musée. Ce n’est pas un lieu de sa vie.

D’anciens récits parlent d’un lion de Léonard pour un roi de France. Il fait quelques pas, s’arrête et ouvre sa poitrine pleine de lys.
Sa dernière maison, le Clos Lucé à Amboise, est reconstituée en code d’après des plans et des photographies. Vous n’entrez que dans une pièce, la grande salle : sur sa table, deux instruments d’après ses feuilles, et contre le mur, le lion automate. La chapelle, la fenêtre du cabinet de travail et la chambre nord, vous les voyez de l’extérieur.
Voici ce que contient l’aile, dans l’ordre du parcours : chaque image, chaque machine, chaque page et chaque feuille que vous pouvez voir de près.
24 œuvres sont accrochées ici : 22 tableaux et deux dessins. Un portrait, celui de Ginevra de’ Benci, est accroché deux fois : sa face et son revers peint.
La Joconde mesure moins d’un mètre de haut. La plupart sont de lui, entièrement ou en partie. L’une est une copie faite par d’autres, et la dernière vient de son atelier.
Ce sont des reproductions. La liste donne pour chacune le lieu de l’original et sa taille. Un mot après une taille, comme contesté ou atelier, dit à qui l’œuvre est attribuée. Ce n’est pas l’un des quatre degrés du musée. Une prédelle est un petit panneau du bas d’un retable.
Les dimensions indiquent la hauteur, puis la largeur.
C’est une peinture murale : elle n’est donc pas dans la salle des tableaux. Elle couvre un mur de la cour, 8,8 mètres de large sur 4,6 de haut, aussi grande que l’original à Milan.
Original: Museo del Cenacolo Vinciano, Santa Maria delle Grazie, Milan
Le musée construit quinze machines en code : quatorze d’après ses feuilles, et le lion d’après d’anciens récits. Quatorze d’entre elles bougent. Seul le parachute reste immobile.
Aucun document connu ne dit que la vis aérienne a été construite de son vivant.
Un codex est un livre relié, fait de feuillets écrits à la main. 656r veut dire feuillet 656, recto. Un v veut dire verso, le dos : 83v est le verso du feuillet 83.
Ici, c’est la vis aérienne.
La feuille demande si une surface qui tourne peut mordre l’air comme une vis mord le bois.

L’étape
Son âge: vers 30 ans
À Milan, il dessine des machines comme celles-ci, et il veut voler. Aucun document connu ne dit qu’il a volé.
Son offre au seigneur de Milan, Ludovic Sforza, existe en brouillon. Personne ne sait si elle a été envoyée. Il dessine cette vis plus tard, entre 1487 et 1489 environ. La feuille ne donne qu’une taille : huit braccia, soit environ 4,7 mètres, du bord au centre. Nous estimons qu’il lui faut au moins dix-neuf kilowatts pour se soulever. Quatre grands cyclistes en produisent environ deux pendant une heure.
Reconstitution d’après le Manuscrit B, folio 83v. Aucun vol de son vivant n’est documenté. La bibliothèque qui conserve cette feuille lui donne la cote Ms 2173, folio 83v. Léonard de Vinci a dessiné une surface en forme de vis. Sa note nomme du lin enduit d’amidon, des supports en roseau et un bord en fil de fer.
Manuscrit B, folio 83 verso, c’est-à-dire le dos du feuillet 83. Cote de la bibliothèque : Ms 2173. Entre 1487 et 1489 environ.
Le musée a écrit le titre et les trois textes.
















Sur la table de lecture est posée une édition imprimée de 1883, qui reproduit deux de ses carnets. Vous pouvez tourner ses 438 pages, et 188 d’entre elles montrent les faces mêmes des carnets, dans son écriture en miroir, de droite à gauche.
17 thèmes réunissent 207 pages de ses carnets. Une étagère porte sept autres livres de ses notes à feuilleter, 1 158 faces en tout.
Une face est un côté d’un feuillet : chaque feuillet a un recto et un verso.
Les thèmespages
L’étagèrefaces


Sur un mur de la longue galerie sont accrochées 29 de ses feuilles d’anatomie, des reproductions d’originaux de la Royal Collection, à Windsor.
Une feuille est accrochée à part : la valve du cœur. Il a dessiné le sang qui forme des tourbillons derrière la valve. Ces tourbillons aident à la fermer, comme il l’a écrit. À cette étape, un film d’environ 30 secondes le montre dans le modèle en verre du musée, construit d’après ses notes.
La chronologie de sa vie compte 56 dates. Douze d’entre elles sont gravées dans le sol de la longue galerie, et une date du sol ouvre la chronologie à cet endroit.
Elle raconte sa vie en sept parties et nomme sept personnes autour de lui, de son maître au roi de France.
Les parties
Les personnes

Pièce par pièce : ce que donnent les sources, et où l’aile a fait un choix.
Dans l’ordre où le parcours les rencontre :
Le musée nomme ces musées, bibliothèques et collections parce qu’ils conservent les originaux, et pour aucune autre raison. Il est indépendant de chacun d’eux.

À la dernière étape, la cour de la tombe, la nuit tombe et vous levez les yeux. Les étoiles sont placées comme elles l’étaient au-dessus du Clos Lucé à neuf heures du soir, le 10 octobre 1517. Nous les avons calculées une à une à partir d’un catalogue d’étoiles, pour le jour que donne le journal et l’heure que nous avons choisie. Le coucher de soleil montre un soir d’octobre ordinaire, pas celui-là, et l’étoile filante est ajoutée par le musée.

Entrée libre, sans compte.
Vous avez vu l’aile, ou vous allez y entrer. Voici où lire la suite.